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Les carnets de Nadia Geerts
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Le 6 mars 2013: conférence à Virton à 20h sur le thème "Lutter contre l'islamisme, est-ce faire le lit de l'extrême droite ?" A la salle « Nos Loisirs », rue Léon Colleaux à Saint-Mard (Virton). Participation aux frais : adultes : 3 euros ? étudiants : 1 euro. Renseignements: 063/57 93 55
Le 7 mars 2013: séance de signatures de "La neutralité n'est pas neutre !" à la Foire du Livre de Bruxelles, de 17 à 18h, sur le stand La Muette/Interforum.
Le 8 mars 2013 à 20h: Journée internationale des droits des femmes à Neupré. "Femmes des années 2000: Anne-Joëlle Philippart, Nadia Geerts et Natacha Kowalski". "La soirée sera colorée musicalement par le récital "Portraits de Femmes", kaléidoscope lyrique autour des grandes figures amoureuses et romantiques de l'Opéra et de la mélodie..."
Le 20 mars 2013 à 19h : Conférence-débat "L'égalité hommes-femmes au regard de la laïcité de l'Etat", organisée par les Femmes MR de Schaerbeek. Intervenants: Nadia Geerts, (auteure, initiatrice du R.A.P.P.E.L, professeur de philosophie); Viviane Teitelbaum (auteure, députée MR, Présidente du Conseil des Femmes, licenciée en journalisme et relations internationales); Georges Verzin (chef de groupe MR au conseil communal de Schaerbeek, licencié en sciences politiques, diplomatiques et financières, également actif au sein du R.AP.P.E.L.). Au Centre culturel de Schaerbeek, rue de Locht 91-93 à 1030 Schaerbeek.
Le 23 mars 2013 à 11h30, conférence et vin philo sur le thème "Liberté et transgression", dans le cadre du Festival Philo Escales à la Ferme du Biéreau, Louvain-la-Neuve. Plus d'infos sur http://www.escales.be/LIBERTE-ET-TRANSGRESSION-par-Nadia-Geerts-Conference-Vin-philo_a74.html
Je suis loin d’être une fan d’Yves Leterme. Mais tout de même, le concert de protestations francophones indignées qui suit chacune de ses déclarations-provocations me laisse songeuse. Car enfin, sommes-nous tellement cohérents, nous les francophones, face à des Flamands qui revendiquent plus d’autonomie pour la Flandre, voire son indépendance ? Nous nous étranglons d’indignation, poussons des cris d’orfraie, protestons de la solidarité nationale à préserver et de l’unité du pays à maintenir, fustigeons l’égoïsme et le nationalisme d’une Flandre qui a oublié qu’il fut un temps où les transferts d’argent se faisaient du Sud vers le Nord, et après ?
Ce blog se veut, entre autres choses, un espace de libre critique des tentatives d'immixtions
du religieux dans le champ du politique - de la res publica -, partant du principe que seule la laïcité de l'Etat permet la coexistence de diverses sensibilités philosophiques et
religieuses, sans qu'aucune d'elles ne prétende écraser les autres. Ni religion d'Etat, ni athéisme d'Etat, mais la conviction que nos options religieuses et philosophiques sont affaire privée,
au même titre que notre sexualité.
Comme fil conducteur, l'humanisme, qui récuse l'enfermement de qui que ce soit dans des catégories qu'il n'a pas choisies, au nom de sa sacro-sainte appartenance à la communauté, quelle qu'elle
soit.
En ce qui concerne le néerlandais, je dois vous avouer avoir partagé le sentiment de la plupart des francophones, lorsque j'étais au lycée : les cours de néerlandais à répétition ont été pour moi une forte motivation pour m'inscrire au FDF, dont j'avais été élu membre du Bureau politique des Jeunes.
Par la suite, le contact avec la population immigrée à Bruxelles m'a dégoûté des dirigeants du FDF et poussé dans les bras du Front National; il m'a aussi incité à m'intéresser au Vlaams Blok. C'est de là que j'ai commencé à mieux apprécier la langue néerlandaise : je souhaitais comprendre les textes du VB, les discours de ses élus.
Ensuite, avec le Front National, j'ai travaillé à la Chambre des Représentants et j'ai eu, là aussi, un contact avec les néerlandophones, de tous partis, qui m'a permis de mieux percevoir l'utilité de cette langue pour communiquer avec eux.
Il faut dire que le néerlandais utile pour communiquer avec des Flamands n'est pas du tout celui que l'on enseigne à l'école : l'enseignement scolaire est plus fait pour dégoûter les francophones qu'autre chose. Si l'on enseignait mieux cette langue, je pense que les francophones seraient moins réticents à l'apprendre.
Enfin, maintenant, lors de mes études de droit, j'ai besoin du néerlandais, juridique cette fois-ci....
Tout cela est le résultat d'un parcours personnel et je peux tout à fait comprendre que la plupart des francophones en restent à un rejet naturel suite aux mauvaises méthodes d'enseignement à l'école.
Cela dit, je suis d'accord que le néerlandais n'est pas une très belle langue : comme langue germanique, l'allemand est pour cela beaucoup plus beau (le néerlandais étant de toute façon du sous-allemand).
je lis avec grand intérêt votre message intitulé "les oiseaux rose et blancs"
Si je suis à 99 % d'accord avec vos idées, ces dernières feront partie du 1 % que je ne peux suivre, enfin pas entièrement.
En effet, je n'ai pas de problème avec le respect dû à nos amis flamands : c'est une évidence, mais votre position sur l'apprentissage de la langue flamande est très bruxelloise.
Si j'admets volontiers la nécessité pour un, disons, un chauffagiste installé à Bruxelles de parler les 2 langues, je ne la vois pour un coiffeur de Namur ...
Soutenir que tout francophone, où qu'il habite, devrait apprendre le flamand est une ineptie : on n'apprend pas une langue, ce qui demande beaucoup d'efforts et de temps d'études si utile à autre chose, par pure courtoisie ...sauf, si on vit, bien entendu, entouré de Flamands.
Je suis persuadé que le Wallon d'Arlon a beaucoup à gagner (et donc la Wallonie en général) en parlant l'allemand que le flamand.
Ne généralisons pas, svp, Bruxelles n'est pas toute la francophonie.
Pour le reste de votre message que j'ai lu avec grand intérêt, comme tout ce que vous écrivez, je n'ai pas de problème;
bonne journée.
Pour un wallon, que ce soit dans une perspective belge ou dans une perspective de séparation, les Flamands seront toujours des voisins. Au même titre, certes dans ce cas, que les Allemands, les Luxembourgeois ou les Français.
Bonsoir Nadia Geerts et bien(re)venue chez vous parmi nous,
Une fois n'est pas coutume, je suis en partie en phase avec vous, surtout lorsque vous dites «vivre ensemble, cela exige de connaître (et de respecter) (reconnaître) l’autre. Sommes-nous prêts à le faire ?»
Pour autant faut-il nécessairement aimer et parler votre langue, manger de votre nourriture, se plier à vos us et coutumes, adorer vos fans, singer vos rites et vos gestes ?
Il n'est pas question de respecter ceux et celles qui ne me respectent pas, ceux et celles que je ne parviens même pas à tolérer ! Connaître, ok ! Reconnaître, ok ! Mais je me permets, dans un pays libre, "démocratique" tel que le nôtre, de suivre mes goûts, mes passions, mes croyances et en aucun cas, je ne m'autoriserai à exiger de vous de vous (ni à qui que ce soit d’autre) y soumettre !
Ceci dit, je pense que les élus de notre Etat fédéral, de nos régions, de nos communes devraient, pour le moins, pouvoir s'exprimer et servir dans les deux langues, pour ce qui est de l'allemand, on s'en passera (la langue n’est usitée que par une petite minorité, plus petite encore que la minorité arabophone, par exemple !).
Beaucoup trop de nos élus, surtout ceux de la dépouillée Wallonie, ne parlent que la langage de la corruption même lorsqu'ils sont semi-analphabètes !
On retrouve bien vite Rachid Z et GP Tonnelier tels qu'en eux mêmes, même quand je m'éloigne des sujets qui fâchent ...
De plus, dans « qu’ils s’accordent s’ailleurs généralement à trouver « moche » », il y a une petite faute de frappe : c'est « d'ailleurs » et non « s'ailleurs »...
Merci, j'ai corrigé le "s'ailleurs". Quant aux oiseaux, j'ai hésité. Mais il me semblait qu'écrire "oiseaux roses et blancs" donnait l'impression qu'il y avait des oiseaux roses et des oiseaux blancs... C'est la raison pour laquelle j'ai finalement, en toute connaissance de cause, décidé de ne pas accorder ces deux adjectifs. Si un romaniste, un linguiste ou autre grammairien passe par là, son avis sur la question m'intéresse...
Est-elle fan de vos billets, Nadia Geerts ?
Où voulez-vous en venir, Rachid Z. ?
Oh, avant que Tonnelier ne vous corrige: on écrit instruction "publique" et pas "public" car "public" est un adjectif qui s'accorde, comme tous les adjectifs, en genre et en nombre avec le sujet auquel il se rapporte.
Non, pour ce qui est de Hariche, l'échevine de l'instruction publi"que", romaniste de formation, je pense à elle depuis un certain moment..., et je me disais (sachant que cette romaniste ne vous est pas étrangère!) que vous pourriez nous en prendre davantage sur les nombreuses autres qualités qui caractérisent cette si riche personne.
Pouvez-vous, Nadia Geerts ?
Si ça se trouve, un peu comme les anciens amants, la séparation sera l'occasion de remettre le couvert de temps en temps, et cette fois basé sur un désir réciproque :p
Je me vois bien habiter un Bruxelles cité-état à statut international...
PS : à GP Tonnelier : je trouve que Bruxelles est d'autant plus bruxelloise qu'elle est bigarée, un peu comme New-York. C'est ma ville, c'est pour ça que j'y suis attaché. Une petite Babel.
Personnellement, comme j'ai déjà eu souvent l'occasion de le dire (en particulier en tant que présidente du Cercle républicain), je suis Bruxelloise et, peut-être pour cette raison, je me sens très "zinneke", ni flamande ni wallonne, bruxelloise donc au carrefour de deux cultures et de deux langues. Je ne souhaite donc pas la partition de la Belgique, mais en même temps j'estime que le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes est quelques chose d'essentiel, et que donc, si la majorité de la population souhaite cette partition, il sera de mon devoir d'accepter cette évolution. Qu'adviendra-t-il alors de Bruxelles, c'est évidemment LA question.
Je vous rejoins également dans votre réponse à Mr Tonnelier. Je n'éprouve aucune nostalgie envers un Bruxelles d'antan, plus "ethniquement pur" (!), moins métissé. Le métissage me plaît, et c'est justement pour ça que je lutte contre le communautarisme, qui conduit à l'enfermement des communautés sur elles-mêmes plutôt qu'à leur brassage.
Merci Nadia Geerts, je comprends.
En fait, je n'ai aucune envie de la rencontrer, juste envie d'en savoir davantage sur ses qualités et les effets, bénéfiques certainement, des options politiques adoptées par F.Hariche, entre autre, sur les enseignants et les élèves qui peuplent et animent un de nos plus importants réseaux d'enseignement public.
Mais, rassurez-moi, Nadia Geerts, ma curiosité n'est pas si indécente, n'est-ce pas?
Sans doute peut-on certainement créditer Mme Hariche (ou au contraire lui reprocher, c'est selon) d'avoir maintenu le cap quant à ce qui fait la spécificité de l'enseignement de la Ville de Bruxelles, notamment son maintien de l'enseignement traditionnel.
Mais vous avez peut-être une autre idée sur la question ?
l'Ecole pour moi, Nadia Geerts, c'est le lieux où apprendre signifie s'interroger, formuler ses questions, critiquer les raisonnements, même les siens. L'école est un lieu où doit règner la liberté d'esprit où l'on construit son intelligence,...
Permettez-moi de rêver Nadia Geerts.
Et en quoi l'enseignement "traditionnel" serait-il plus enfermant, plus liberticide que le rénové, qui a d'ailleurs fait la preuve de ses limites ? Un enseignement traditionnel, c'est tout simplement un enseignement où subsistent les options classiques d'antan: latin-sciences, latin-math, sciences humaines, latin-grec, scientifiques A et B, sciences économiques, etc. Ceci évidemment pour ne parler que de l'enseignement général, l'enseignement technique, professionnel et artistique offrant évidemment d'autres types de formations.
Dernière chose, liée à votre allusion aux traditions qui enferment: intituler une conférence-débat "Ces traditions qui nous enferment", ne signifie absolument pas que toutes les traditions nous enferment, mais simplement qu'il en est parmi elles qui, de fait, enferment. Tout dépend du poids de ces traditions et de la liberté qui est donnée à chacun de s'en distancer.
Les moeurs, les traditions politiques semblent nous enfermer dans un système que les enseignants cautionnent parce qu'ils y trouvent leur compte. Il n'en est pas de même pour les élèves, et parents d'élèves, principaux concernés.
On clot le sujet et on revient à nos moutons ?
Mon néerlandais laisse à désirer mais si l'union et donc la force de la Belgique en dépend, je veux bien faire l'effort de mieux maîtriser cette langue, ça me permettra, en outre, de rugir comme nos concitoyens flamands.
Je ne pense pas que ce soit le rénové qui ait fait la preuve de ses limites mais bien le système de formation des maîtres et de financement de notre enseignement. Le rénové sollicitait peut-être un peu trop les professeurs qui étaient loins d'y être tous préparés.
Cordialement,
Philippe
Bonjour, et bon retour dans une certaine réalité.
La nouvelle génération d'élites flamandes a clairement opté pour cette dernière. C'est leur droit le plus strict.
Les nouveaux extrémistes sont plutôt ceux qui veulent continuer l'expérience belge envers et contre tout. Ils n’ont toujours pas intégré le fait que, dans notre régime de partis, ceux-ci (traditionnels et donc francophones surtout !) se confondant avec lui attirent ainsi, comme des paratonnerres, la foudre qu’ils craignent. Depuis 1945, leur positions conservatrices a mené la Belgie-que à son évaporation progressive.
Il est intéressant également de constater que c’est parmi les plus farouches défenseurs de la Belgique (belgicistes ?) qu’on trouve les plus acharnés défenseurs du bilinguisme généralisé (solution à tous les problèmes) tout en étant eux-mêmes (et l’avouant) incapables de prononcer un mot en flamand. Comprenne qui pourra.
Je suis également partisan de la réunion de la Wallonie à la France et comme beaucoup d’entre nous, nous n’éprouvons pas du tout d’aversion pour les Flamands qui seront demain des voisins comme les autres.
Je ne partage donc absolument pas les propos de ce monsieur qui « vous affirma un jour sans rire que si un Flamand, apprenant le français, s’enrichissait, un francophone en revanche ne s’enrichirait nullement de l’apprentissage du néerlandais… ».
Mais il y a des cons partout.
Pour la mixité de Bruxelles, mais c'est une évidence ! Une ville est par définition métissée, car son expansion urbanistique résulte d'une expansion de population. Et de population laborieuse. Les vagues d'immigration d'hier (ouvriers agricoles itinérants, payés à la journée, originaires d'un peu partout en Belgique), résultant de la révolution industrielle correspondent aux vagues d'immigration plus récentes, (avec des familles venant de plus loin), et les résistances furent les mêmes (voir l'histoire du mouvement et du logement ouvrier), que d'autres résistances plus actuelles.
Vivre le rénové dans une école pilote (j'ai eu cette chance), était assez extraordinaire. Je pense que nos professeurs auraient tout autant tiré parti des structures du traditionnel bien qu'il y ait eu des options tout à fait particulières (ex. En détermination, soit seconde et rhéto, la possibilité de faire 7h de français/semaine, 3h d'histoire, 4h de latin, 5h de math et du grec en élève libre). Des classes avec peu d'élèves, (parfois entre 5 et 10), et là, je ne sais pas si ce serait possible actuellement. Dommage...
Moi, bruxellois, je ne comprends pas qu'on puisse cautionner dans l'absurde frontisme qu'incarne un FDF mainguiste !!!
Vive les belges, noirs, jaunes, rouges, verts, mauves, blancs, pas les plus blancs que blanc, je ne les aime pas, pas du tout !!!
Je suis heureux que M. Thayse nous rejoigne, voilà un avis encore différent qui enrichit le débat, surtout celui sur l'avenir de la Belgique.
Il me semble clair que c'est aux peuples composant la Belgique à décider de leur avenir. Personne ne peut obliger le peuple flamand à rester dans l'Etat belge s'il ne le souhaite plus.
Le plus sain serait d'organiser un référendum sur la question.
Il ne me semble pas non plus que la Wallonie soit capable de former un Etat indépendant, comme la Flandre le pourrait. Et encore, celle-ci s'associerait sans doute avec les Pays-Bas.
Je pense donc qu’en cas d’indépendance de la Flandre, l’avenir de la Wallonie se situe vers la France et l’Europe. Il n’est pas indispensable de purement et simplement rattacher la Wallonie à la France et d’en faire la 23ème région de l’Hexagone : une association pourrait être envisagée, avec la Justice, la Police, la Défense en commun avec l’Etat français, tout en gardant une autonomie, avec un Parlement indépendant. Tout est possible pour concilier l’Histoire de la Wallonie, relativement autonome et représentant la moitié de la Belgique, avec son rapprochement avec un grand Etat comme la France, où elle ne représenterait plus grand-chose. Les Wallons ont l’habitude d’être proches de leur capitale : les faire dépendre directement de Paris me semble difficilement acceptable pour eux.
La Flandre n’acceptera jamais le rattachement de Bruxelles àla France. Il faudrait de toute façon y imaginer un régime bilingue, vu la minorité flamande et l’Histoire de cette ville. Elle devrait donc être en partie autonome, avec une association avec la France et la Flandre pour l’enseignement par exemple.
Cela dit, comme dans tout mariage, essayons de le faire vivre et ne renonçons pas tout de suite àla Belgique. Voyons ce que nous pouvons encore faire ensemble.
En ce qui concerne la question de l’orthographe des « oiseaux roses et blancs », ne vous vexez pas, Mme Geerts : je n’avais pas l’intention de vous humilier en public en vous signalant cette erreur mais bien d’ouvrir le débat à ce sujet. Cela dit, une bonne orthographe est nécessaire pour bien se faire comprendre : les gens qui écrivent de manière phonétique en arrivent à ce qu’on ne les comprenne pas correctement.
Un exemple : l’accord du participe passé renseigne sur le sexe du sujet : « je suis arrivé » (pour un homme) et « je suis arrivée » (pour une femme). C’est le seul moyen de connaître le sexe du sujet. De même, « mangé », « mangez » et « manger » ont des significations bien différentes.
Tiens, pour l’anecdote, j’ai taillé une bavette avec Anne Delvaux, tout à l’heure au Parlement. Nous étions restés tard tous les deux pour travailler et étions seuls dans cette aile de la Maison des Parlementaires. Elle a l’air très sympa et est encore plus belle en vrai qu’à la télévision…
Ce samedi, la gaffe du probable futur Premier ministre a de quoi choquer tous les Belges, qu?ils soient du nord ou du sud.
Alors que nos braves instituteurs posent fréquemment cette question à tous les jeunes écoliers qui désirent obtenir le certificat d?études de base, ne pas savoir que notre pays commémore le 21 juillet de chaque année la prestation de serment de Léopold Ier est chose surprenante dans le chef de Monsieur Leterme. Celui-ci occupe pourtant le devant de la scène politique belge et se prépare, sans doute, à nous représenter dans le monde entier.
Ignorer est une chose, menacer en est une autre.
Monsieur Leterme a ainsi déclaré :
« Je ne veux pas réagir à ces bêtises. Je m?occupe de choses bien plus importantes. Je pense qu?ils veulent me faire du tort. Celui qui veut me faire du tort en subira les conséquences tôt ou tard. » (Déclaration d?Yves Leterme sur VTM)
Tout d?abord, qui est ce « ils » ? Le terme est ambigu, non ? Je vous l?accorde : LETERME est ambigu ! Joue-t-il, encore une fois, de son cynisme pour nous transmettre un message ?
Ce « ils » désigne-t-il les francophones ? Les journalistes ? Ou tous ceux qui ont compris que les « capacités intellectuelles » déclarées défaillantes des uns trouvaient de quoi rivaliser dans l?ignorance et les menaces ?
Ensuite, tout le monde peut comprendre qu?après pareille bévue, si elle n?est mûrement préparée, on se morde les doigts et l?on soit en colère? contre soi-même ! Cela étant, y a-t-il chose plus importante que l?hymne national, le symbole même au travers duquel un pays se reconnaît et fonde son identité ? A l?heure de ressortir le dossier BHV, est-il illusoire d?avoir en tête notre « invincible unité », est-il chimérique de défendre un fédéralisme d?union que le monde entier nous envie ? Oui, Monsieur Leterme, vous avez sans doute mieux à faire et ce n?est certes pas un coup de fil pendant un Te Deum qui changera la face du monde.
Sur les marches du parvis de la cathédrale Saints Michel et Gudule, le journaliste ertébéen Christophe Deborsu aura eu vite fait, selon certains, de crucifier le diabolique Yves Leterme. Il n?inquiète pas seulement les francophones, comme le déclare la presse. Il doit troubler aussi les Belges, non pas les nostalgiques, les royalistes ou les patriotiques, mais tous ceux qui se souviennent encore qu?il n?y a pas si longtemps une génération entière a versé son sang, a offert ses bras, a offert son c?ur, a juré que notre Patrie vivrait. Gageons que Monsieur Leterme prenne conscience de l?« invincible unité » d?un pays qu?il représentera peut-être un jour et redise, sinon en français, à tout le moins en néerlandais si le sens et surtout la valeur de ces paroles lui échappent :
« O dierbaar België, o heilig land der vaad'ren,
Onze ziel en ons hart zijn U gewijd,
Aanvaard ons kracht en het bloed van ons aad'ren,
Wees ons doel in arbeid en in strijd,
Bloei, o land, in eendracht niet te breken,
Wees immer u zelf, en ongeknecht,
Het woord getrouw dat g' onbevreesd moogt spreken.
Voor Vorst, voor Vrijheid en voor Recht. »
La question qui est aujourd?hui sur toutes les lèvres, après le choix des urnes, n?est-elle pas la suivante : « Leterme » échoit bientôt ou Leterme a-t-il déjà chu ?
L.C. de Noville-les-Bois
c'est pour rire, j'espère. Que fais-tu des décennies de propagandes nationaliste, de propagande antiflamande, antiwallone... alleï, revenez à un peu de lucidité, les gars. Comment pouvez vous vous faire berner de la sorte ? En effet, qu'est ce que cela changerait, le tissus économique, comme l'on dit est une réalité, l'état est un consensus, oserais-je dire psychologique, ou psycho-social, l'état n'existe pas ou, plus existement, il n'existe qu'à partir du moment où une majorité agrée de le faire exister. Alors, état belge, flamand, et les rigolos de rattachistes, tout aussi bien aux pays bas qu'à la france - non mais franchement, vous vous voyez vraiment sous sarkozy pour dix ans ? - ah ! rigolos !
“La médecine a prouvé que la femme voilée inspire une grande quantité de CO2. Cela entraîne des problèmes pulmonaires et prédispose à l’asthme. La condensation a également des conséquences sur la vue. De fait, l’on constate que beaucoup de femmes voilées depuis longtemps sont amenées à se faire soigner pour des affections pulmonaires et des problèmes oculaires. Par ailleurs, une étude scientifique publiée par une femme médecin vivant au Danemark montre que l’absence d’exposition du corps au soleil chez les femmes entièrement voilées entraîne une carence en vitamine D, qui accroît le risque d’ostéoporose”, lit-on sur le site arabe Elaph.
je ne puis me retenir de sourire, que dis-je de ma taper bien large la hanche, en pensant à ces hypocampes campés sur cette idée très retorse qu'au nom de la Liberté (de culte), il faille défendre le port du voile... hum hum hum
ne ovus ruez pas, mes canassonsonsons, on sait vos arguments, et vos promptes insulte-ulte-ultes... uhuhu
"Un jour quelqu'un demanda à un maître soufi qui buvait du vin si l'islam interdisait ou non l'alcool. Le maître soufi lui répondit :
- Ca dépend de la grandeur de ton âme.
Il lui dit :
- Si tu verses un verre de vin dans une bassine d'eau, celle-ci changera de couleur. Mais si tu verses ce même verre de vin dans la mer, celle-ci ne changera pas d'aspect.
Tu comprends ?"
A votre santé !
"Même si, comme vous le dites, les Coran est par essence ininterprétable, ne pas interpréter est impossible. Ne serait-ce qu'en accordant le primat à tel verset plutôt qu'à tel autre (car certains se contredisent), on interprète. Pas d'accord avec vous docn quant au fait de dire que le véritable islam serait celui des islamistes."
"Violence inhérente à l'islam ? Ce n'est pas parce que les islamistes terrorisent littéralement la planète en menaçant de mort, et parfois en tuant, toute personne qui critique l'islam ou qui se permet simplement d'en avoir une autre interprétation qu'eux, que l'islam est en soi violent. L'Inquisition était-elle inhérente au catholicisme ? Et le massacre de la St-Barthélémy ? Et "Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens" ? "
PS : C’est la première fois que , quand vous évoquer l’inquisition, vous la relativisez, évidemment quand on s’efforce d’adoucir l’origine du coran en le remettant dans son contexte historique, il vaut mieux ne pas se montrer trop contradictoire, sous peine d’être accusé de parti pris .
"Pour terminer: si invoquer le risque de troubles pour refuser qu'une manifestation ait lieu me paraît un peu court, il me semble en revanche que le texte de l'appel à cette manifestation était suffisemment de nature à stigmatiser injustement toute une population (les musulmans) pour que l'interdire soit une sage décision. Car, même si selon vous, ces gens-là n'ont rien compris au Coran, il y a en Belgique une quantité non négligeable de musulmans qui n'aspirent qu'à vivre tranquilles et n'ont aucune intention d'appliquer la charia ici ! Ce sont de ceux-là que nous devons, nous démocrates (?), nous montrer solidaires, contre les islamistes qui, à l'instar de l'extrême droite, se servent de la démocratie pour la détruire. Amen."
Bonjour,
Je touve votre site/blog très drôle à plusieurs titres.
Tout d'abord, vous militez contre le port du foulard à l'école et en même temps vous afirmez que tous les musulmans sont pas des fanatiques. Or, vous déclarez sur votre site que les musulmanes qui portent le foulard sont toutes victimes des intégristes. ce qui sous-entend qu'elles n'ont pas de droit, et plus grave encore padsde cerveau; étant donné qu'elles ne choisissent pas elle-meme de le porter.
Deuximent, vous reprochez à l'organisation SIOE d'entretenir les amalgames terrorisme et islam. C'est justement ce que vous faîtes à longueur de journée.C'est vraiment l'hôpital qui se moque de la charité.
Troisièment, vous pronez la laîcité à l'école. En quoi porter un foulard ou une croix ou tout autre signe religieux ne permetterait pas un élève de rentrer en classe?
Je pense que la laîcité et les personnes qui la défendent essayent vraiment de défendre ses idées et surtout de les imposant aux autres. Je ne crois en rien donc tout le monde peut croire mais il ne doit pas afficher ses convictions. N'est-ce pas là la forme de prosélitysme la plus lâche, voire d'extrêmisme?
Tout le monde a le droit d'afficher ses convictions(chrétiens, musulmans, juifs,...)
Vous savez, il y a des gens qui meurent de faim dans lemonde, des femmes qui se prostituent pour vivre? Il y a des causes plius important que le foulard.
Moi, ce que je trouve très drôle, c'est que votre commentaire n'a rien à voir avec l'article sous lequel vous le postez (un article qui prouve d'ailleurs que je me préoccupe d'autre chose dans la vie que du voile !).
Je suis très heureuse de vous avoir fait rire. Je ne vous conseillerai pas d'acheter mon livre, car vous me soupçonneriez de vouloir gagner de l'argent, mais vous pourriez peut-être l'emprunter dans une biblothèque. Je crois que vous y trouveriez les réponses à pas mal de vos questions.
Clein d ' oeil : " Les oiseaux ....
" mais vos propos sont xé....be".
J ' attends la plainte d ' un quidam flamand et surtout le procès.
* Votre article sur Jésus , pire encore.
Il est vrai que bouffer du catho et curés est votre dessert préféré.
Me voilà, pamphlétaire...
Le quidam flamand qui porterait plainte serait vraiment un imbécile complet, puisqu'en l'occurence c'est aux francophones que j'adresse des critiques !
Quant à l'article "sur" Jésus, il raille au moins autant les autorités malaises, musulmanes donc, que ce brave Jésus.