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16 décembre 2007 7 16 /12 /décembre /2007 14:17

Parmi les candidats aux élections législatives danoises du 13 novembre dernier figurait une certaine Asmaa Abdol-Hamid.
D'origine palestinienne, portant le voile et refusant de serrer la main aux hommes, la jeune femme se dit démocrate, féministe, socialiste, favorable à l'adoption par les couples homosexuels et à l'égalité des sexes, et opposée à la peine de mort. Elle s'est fait connaître par son rôle de porte-parole des onze associations musulmanes qui avaient déposé plainte contre le Jyllands-Posten suite à la publication des caricatures de Mahomet. Elle soutient également la résistance irakienne contre les "forces d'occupation".

Détail qui a son importance: Asmaa Abdol-Hamid figurait sur les listes du parti Enhedslisten (Liste de l'Unité, un parti d'extrême gauche). Montrant ainsi qu'au Danemark comme ailleurs, l'islamo-gauchisme fait des ravages, faisant perdre de vue à la gauche ses valeurs progressistes et émancipatrices historiques. Voyons ça de plus près...

Peut-on être féministe et voilée ? Certes, si l'on entend promouvoir un féminisme différentialiste, qui, à l'instar de ces lesbiennes radicales américaines, entend affirmer l'irréductible particularité de la gent féminine, sa nature profondément différente de celle des hommes, voire un refus en bloc du masculin. Rien d'étonnant alors à ce qu'Asmaa Abdol-Hamid refuse de serrer la main des hommes, ces êtres frustres, dominateurs, conquérants, phalliques, que sais-je encore ? Je doute cependant que le féminisme historique ait combattu pour que les femmes puissent être reconnues comme étant de petites choses fragiles et délicates, frêles et tendres, tout en rondeurs et en virginale pureté. Bien au contraire, il s'agissait d'affirmer avec force qu'au-delà de nos différences anatomiques - lesquelles étaient peu de choses - nous avions une dignité commune d'êtres humains, dignité qui exigeait notamment que nous puissions, hommes et femmes ensemble, siéger dans les assemblées politiques. En se serrant la main ? En se serrant la main, parfaitement. Parce que les hommes auxquels nous serrons la main sont nos égaux. Ni menaçants, ni méprisables.

Le plus d'étonnant dans tout cela, cependant, ce sont les commentaires. Ainsi, le rédacteur en chef du journal Politiken, a-t-il estimé que les critiques de la candidature d'Asmaa Abdol-Hamid reflétaient "l'état d'islamophobie et d'hystérie latent, qui caractérise l'atmosphère politique danoise, bien au-delà de l'extrême droite". Et de conclure: "Elle nous a fait passer un test de tolérance, et nous avons tous échoué".

Ainsi donc, être tolérant, c'est accepter qu'un parti prétendûment en lutte contre les inégalités sociales, sexuelles et autres, soit représenté par une femme qui, par son refus de serrer la main aux hommes ou son rôle de porte-parole des associations musulmanes contre les caricatures de Mahomet, véhicule des idées rétrogrades et liberticides.

Cherchez l'erreur...


source: http://mecanopolis.wordpress.com/2007/11/12/la-politique-du-voile/

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Published by Nadia Geerts - dans Société
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Justin bridouille 25/12/2007

racisme anti blanc, mythe ou réalité ?http://www.dailymotion.com/video/x3ruda_une-certaine-jeunesse_extremehttp://www.dailymotion.com/video/x1w7pt_viol-et-racisme-antiblancs_newshttp://www.dailymotion.com/video/x3tzw4_rapeurs-anti-francais-et-anti-blanc_politics

Jean 25/12/2007

Le Coran, comme l'islam en général, ont peut-être voulu limiter et réguler l'esclavage (pas l'éradiquer ! et était-ce possible à l'époque), mais le fait est là : de 14 à 20 millions d'esclaves déportés et capturés par les Arabo-Musulmans au fil de l'histoire...

Une référence intéressante :
http://www.marseillesolidaire.org/spip.php?article1168

Voici d'ailleurs l'article en question :


Islam et esclavage

mercredi 28 novembre 2007 par DOMINIQUE MATAILLET

Au terme d’une longue enquête qui l’a mené de Nouakchott à Brunei, Malek Chebel dresse un constat accablant : l’esclavage a été et reste un fait musulman.

Le mot le plus courant, en arabe, pour désigner l’esclave est ‘abd, duquel dérivent des termes comme ‘ubudiyya (« esclavage »). D’autres vocables sont encore utilisés, tels que raqîq (« mis en servitude »), jâriya (« esclave femme »), ghulîm (« esclave homme »). Et ce n’est pas tout. Au Proche-Orient, zandj (probablement issu de Zanzibar) et aswad désignent l’esclave noir, alors que mamlûk (littéralement « possédé ») s’applique à une catégorie particulière, la caste militaire servile. Ce n’est donc pas le vocabulaire qui manque en terre d’Islam pour parler de l’esclavage.

Cette richesse sémantique tranche toutefois avec le mutisme qui entoure le phénomène. Un mutisme d’autant plus choquant, aux yeux de Malek Chebel, que l’esclavage a pris des dimensions considérables tout au long de l’histoire de cette région du monde et qu’il reste à bien des égards très présent dans le quotidien de centaines de millions de gens.

C’est pour briser ce silence assourdissant que l’anthropologue algérien, bien connu des lecteurs de Jeune Afrique pour ses nombreux ouvrages autour de l’islam, s’est livré à une longue enquête. Fruit d’innombrables lectures, son pavé de 500 pages est aussi et surtout le compte rendu d’un voyage de plusieurs mois qui l’a conduit des rives de l’Atlantique au fin fond du Sud-Est asiatique en passant par les pays du Golfe, l’Asie mineure, l’Afrique saharienne.

Le constat final est accablant : « À Brunei, au Yémen, dans les pays du Sahel, chez les Touaregs, en Libye, dans le Sahel tunisien, en Égypte, en Arabie, en Mésopotamie, au Soudan ou à Djibouti, il n’est pas un lieu gagné par l’islam où ne se soit jamais pratiqué le commerce d’esclaves. »

Encore convient-il d’établir des distinctions entre les pays et de relever les caractéristiques propres des différentes contrées concernées. La Libye et l’Algérie, par exemple, débouchés naturel des routes commerciales transsahariennes, ont surtout servi de voies de transit. Des pays tels que l’Égypte ou l’Arabie saoudite actuelles étaient, eux, de gros consommateurs, osera-t-on dire, de marchandise humaine. Idem pour la Turquie. Les Européens ont fantasmé sur les odalisques des harems d’Istanbul, sujet de prédilection pour les peintres orientalistes, et se sont extasiés sur les exploits militaires des janissaires de l’Empire ottoman. Faut-il rappeler que les premières comme les seconds étaient des captifs ?

En Afrique, on le sait, c’est à la lisière du monde noir que l’esclavage prit les plus grandes proportions. Au Maroc, où la composante négroïde de la population saute aux yeux du voyageur, les traces en sont manifestes. Que sont les fameux musiciens gnaouas sinon les descendants de Noirs « importés » de la zone soudanienne au temps où le Maroc était une grande puissance régionale ? Et puis, il y a le cas de la Mauritanie, où, malgré les démentis, l’esclavage reste une réalité manifeste. La preuve en est que le Parlement a voté à plusieurs reprises des textes l’interdisant. Malek Chebel rappelle un indice qui ne trompe pas : de nombreuses associations d’affranchis tentent de se constituer en force politique. « En attendant, commente l’auteur, chaque foyer de Beidane (“Blancs”) entretient des harratine noirs, fils d’anciens esclaves auxquels il donne le nom de “serviteurs”, un peu comme on faisait naguère à la Barbade, où l’on gratifiait pudiquement du nom d’“apprentis” les esclaves fraîchement libérés de leurs chaînes. »

Ainsi donc, une bonne part de la main-d’œuvre servile utilisée dans le monde arabe venait d’Afrique subsaharienne - en Tunisie, le même mot, abîd, désigne indistinctement l’esclave et le Noir… - et tout particulièrement du Sahel, de l’Éthiopie ainsi que de la côte orientale du continent. Mais les Balkans et les steppes de l’Asie centrale furent également d’importants bassins pourvoyeurs.

Combien furent-ils ? Dans le cas de la traite occidentale, les éléments de chiffrage existent : les négriers tenaient des journaux de bord dans lesquels était reporté le détail de leur commerce honteux. Rien de tel avec la traite orientale. Confrontant les diverses sources, Malek Chebel estime à plus de 20 millions le « volume total de l’esclavage en terres arabes et musulmanes ». Ce nombre englobe aussi bien les captifs de guerre slaves, les concubines et les domestiques circassiennes, que les domestiques noirs achetés à des négriers ou razziés dans les villages du Sahel, les marins chrétiens capturés par les corsaires barbaresques en Méditerranée. Les négriers arabes auraient donc fait « mieux » que leurs homologues européens. Les uns ont, il est vrai, sévi pendant quatorze siècles, contre moins de quatre pour les autres.

Faut-il chercher dans le Coran la cause du mal ? Le Livre, certes, accepte que la condition de sujétion des esclaves par rapport aux maîtres soit maintenue en l’état. Car l’islam est né dans une région du monde où l’esclavage était quasiment un mode de production. Mais il tente d’en limiter les abus, tout comme il apporte un progrès incontestable à la situation des femmes (notamment en limitant à quatre le nombre des épouses autorisé).

Par ailleurs, l’affranchissement est recommandé au croyant dont il favorise l’accès au Paradis. Le prophète Mohammed n’avait-il pas donné l’exemple en la matière ?

Vivement encouragé en théorie, l’affranchissement n’a, hélas, guère été suivi en pratique. De siècle en siècle, l’esclavage est devenu un fait musulman, s’inscrivant profondément dans les habitudes. Pourtant, c’est un sujet dont on ne parle pas. En dehors de l’Égyptien Mohamed Abdou, du Syrien Rachid Ridha, de l’Iranien Mirza Ali Mohamed, fondateur, au XIXe siècle, du bâbisme, qui a fermement condamné cette pratique, la plupart des réformateurs sont restés étonnamment discrets sur la question.

Et que dire des islamologues ! Louis Massignon, Vincent Monteil ou Jacques Berque disposaient des informations qui leur auraient permis, en plein XXe siècle, de tirer la sonnette d’alarme. Peut-être ont-ils préféré, écrit Malek Chebel, « la hauteur mystique des grands penseurs, des philosophes et des théosophes de l’islam aux réalités scabreuses des marchands de chair humaine ». Ils savaient, mais leur empathie pour l’islam les inclinait à trouver à cette religion et aux hommes qui s’en réclament des excuses qui ne sont en rien justifiées.

Quand bien même la réalité de l’esclavage arabe est reconnue, c’est souvent pour en atténuer la rudesse : il n’aurait pas abouti à la dépersonnalisation de l’esclave, comme cela a été le cas avec le commerce triangulaire Afrique-Amérique-Europe, affirme-t-on. Comme s’il pouvait y avoir une graduation dans l’infamie…

Mais le pire est peut-être dans l’impact que l’esclavage a eu sur les mœurs politiques du monde arabe. Dans un livre tout récent*, l’universitaire marocain Mohammed Ennaji explique en quoi il a fondé le rapport au pouvoir et donc l’absolutisme qui est encore souvent la règle dans cette partie du monde.

Une fois le livre de Malek Chebel - dont, curieusement, les médias ont peu parlé - fermé, on ne voit plus la civilisation islamique de la même façon. Comme l’auteur lui-même, qui, pour, cette étude a dû « parcourir au moins 120 000 kilomètres » pour en arriver à cette terrible conclusion : « L’islam dit l’inverse de ce que les musulmans pratiquent, et c’est une énigme en soi. La duplicité humaine qui consiste à transformer un message d’émancipation en goulag humain fait partie intégrante de ce paradoxe. »

* Le Sujet et le Mamelouk. Esclavage, pouvoir et religion dans le monde arabe, éd. Mille et une nuits, 368 pages, 16 euros.

p. 26/12/2007

  "L'imaginaire social, tel que nous le partageons dans nos évidences, est aujourd'hui soumis quasi mécaniquement à la loi du progrès technologique entée sur le principe de réalité dont Herbert Marcuse nous rappelait que Freud avait fait un universel. Ceci travaille en creux nos représentations sociales vouées aux principes de l'éclairement et de la mystification institués. Nous retrouvons ainsi cette tendance dans de nombreux travaux d'inspiration psychosociale, lesquels, sans toutefois se référer à cette notion, partent de celle, toute moderne, de croissance, et se réfèrent implicitement à l'idée de progrès lorsqu'ils traitent du social et du développement. Ainsi, lisons-nous, sous la plume de Jean-Pierre Boutinet : "parler du projet de société, c'est délibérément rejeter une conception traditionnelle de la société,... c'est affirmer que la société peut se définir par sa capacité à produire un ordre nouveau, à engendrer le changement et l'innovation, en un mot nous acheminer vers des rivages inconnus jusqu'ici". Plus loin seront évoqués les avatars des projets de développement sur la scène internationale, palliatifs au "mal-développement" et de dénoncer le fait que le développement se réduit à l'une de ses dimensions; l'auteur en cerne fort justement diverses caractéristiques et préconise les opérations nécessaires au projet de développement et à l'intégration de ses objectifs." Georges Bertin

p. 26/12/2007

S.2 V.221. Et n'épousez pas les femmes associatrices § tant qu'elles n'auront pas la foi, et certes, une esclave croyante vaut mieux qu'une associatrice, même si elle vous enchante. Et ne donnez pas d'épouses aux associateurs tant qu'ils n'auront pas la foi, et certes, un esclave croyant vaut mieux qu'un associateur même s'il vous enchante. Car ceux-là [les associateurs] invitent au Feu; tandis qu'Allah invite, de part Sa Grâce, au Paradis et au pardon. Et Il expose aux gens Ses enseignements afin qu'ils se souviennent ! S.4 V.3. Et si vous craignez de n'être pas justes envers les orphelins, ...Il est permis d'épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n'être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des esclaves que vous possédez. Cela afin de ne pas faire d'injustice (ou afin de ne pas aggraver votre charge de famille). S V.36. Adorez Allah et ne Lui donnez aucun associé. Agissez avec bonté envers (vos) père et mère, les proches, les orphelins, les pauvres, le proche voisin, le voisin lointain, le collègue et le voyageur, et les esclaves en votre possession, car Allah n'aime pas, en vérité, le présomptueux, l'arrogant.VOUS EN VOULEZ ENCORE? YEN A PLEIN... Ce qui est harrrrrrram, c'est de rendre esclave un musulman. D'où, les individus faits esclaves par les musulmans se convertissaient, ce qui n'arrange pas les musulmans. D'où les différentes reformulation de la position du "prophète", en fonction de ses intérêtes de conquête, dans son "livre sacré" (écrit au seul bénéfice de sa politique)l'islma est un syncrétisme tout à fait bidon des religions et sectes qui le précède, au seul profit d'une tribu guerrière et de son chef, mahomet. Le reste c'est du bidon pour les bigornaux.

Bruno Lacroix 26/12/2007

P., vous me décevez. Vous n’avez absolument rien compris à ce que j’essayais de vous dire. Vous me traitez de gauchiste, de communiste e tutti quanti, alors que je ne faisais que mettre en évidence votre propre biais idéologique. Vous semblez incapable de comprendre qu’on puisse critiquer une idéologie sans pour autant épouser son contraire. Il y a d’après moi un monde de différence entre adhérer à une ligne politique et en utiliser certains arguments pour contredire un partisan de l’idéologie opposée. Je ne pensais pas que vous alliez prendre tout ça au premier degré. C’est la preuve évidente que, contrairement à ce que vous croyez, vous marinez vous aussi dans un sirop idéologique pas trop subtil. Quand je retourne une de vos phrases, c’est pour vous montrer à quel point elle est politiquement orientée. Vous en déduisez que je suis un communiste… C’est assez drôle. Il n’y a pas très longtemps dans ce même forum on m’a comparé à un éditorialiste du Figaro. Si vous pensez réellement que ce que vous avez écrit n’est pas de la propagande néolibérale, je ne peux que vous conseiller de jeter votre télévision par la fenêtre de toute urgence et d’essayer de vous défaire de vos propres poncifs. Vous remarquerez peut-être que votre pensée et votre vision du monde ne sont pas aussi originales que vous semblez le croire. Je constate aussi, c’est assez amusant, que le mot « bobo » revient systématiquement à chaque bout de phrase de ceux qui, comme vous, sont convaincus d’avoir dépassé les idéologies périmées de nos aïeux. Un vieux relent mal digéré de lutte des classes marxiste ? Si le commerce remplace la guerre, essayez d’expliquer – par des arguments, pas des « les Etats Unis je connais, j’y ai vécu » qui n’ont pas grand intérêt – pourquoi ce merveilleux pays que vous admirez tant n’a d’autre issue que d’agresser d’autres pays pour maintenir son économie à flot. Pourquoi le budget consacré à sa « défense » a atteint cette année la modique somme de 1000 milliards de dollars. Pourquoi l’administration Bush est si intimement liée à l’industrie de l’armement et du pétrole. Si les US sont une démocratie, essayez de m’expliquer pourquoi il n’y a que deux partis politiques ayant plus ou moins le même programme, pourquoi un candidat n’a de chances de se faire élire que s’il a pu rassembler un soutien financier tellement important qu’il ne peut émaner que des pouvoirs déjà en place. Je me permets de vous renvoyer votre propre question : « Qu'est-ce que c'est pour vous "l'amérique" , un phantasme, une utopie, un rêve... ? » ainsi que cette petite pique qui m’était destinée : « Vous faites le perroquet gauchistes, mon vieux, c'en est insoutenable, vous répétez ce que vous lisez et la sémantique même de vos textes vous trahit. » Je vous laisse remplacer le mot « gauchiste » par un autre de votre choix, et je me permets de vous rappeler encore une fois que c’est vous qui tombez dans ce clivage droite/gauche au dessus duquel vous êtes convaincu de planer. En ce qui concerne la sémantique, je ne vois pas en quoi le fait de plagier Céline vous donne une quelconque légitimité à distribuer des mauvais points aux autres. C’est sans doute plus facile que d’argumenter sur le fond, ce que vous ne faites à aucun moment. Je crois qu’il vaut mieux en rester là, d’autant plus que ce n’était pas le sujet du billet de Nadia.  

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Comme fil conducteur, l'humanisme, qui récuse l'enfermement de qui que ce soit dans des catégories qu'il n'a pas choisies, au nom de sa sacro-sainte appartenance à la communauté, quelle qu'elle soit.

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