Ben tu vois, même moi, j'ai craqué...

Publié le par Nadia Geerts

Pour ceux à qui ça ne dirait rien, ce titre est extrait d'une chanson de Renaud (Me jette pas), mais la comparaison d'arrête là. Car si j'ai craqué, ce n'est pas pour une "pisseuse aguicheuse" ni pour un de ses homologues masculins, mais pour Facebook.
Enfin craquer, c'est beaucoup dire. Disons que, face à tous ces gens qui me disent qu'aujourd'hui, on n'existe en quelque sorte que si on "y" est, j'ai fini par me résoudre à tester le bidule, rassurée tout de même par la possibilité qui semble offerte aux utilisateurs d'en restreindre l'usage aux aspects publics de leurs activités. Car je n'ai aucune intention de sacrifier à cette mode qui semble vouloir qu'on affiche son état civil, sa date d'anniversaire, mais aussi ses films et bouquins préférés, ce qu'on fait en ce moment et une foultitude d'autres inepties, à mes yeux en tout cas.
Bref, j'ai choisi d'utiliser Facebook de la seule manière qui me semblait utile: pour y diffuser les idées qui me tiennent à coeur: la république, la laïcité politique, l'antifascisme. Pour le reste, rien de changé: ma vie privée reste ma vie privée, et ce que j'ai écrit précédemment sur Facebook (
http://nadiageerts.over-blog.com/article-20518812.html) reste valable. Na.
Ah oui, je profite de l'occasion pour préciser que la vidéo-qui-ne-fonctionne pas (voir mon article précédent) devrait être lisible dans les prochaines heures, et qu'elle vaut le détour. Simplement, il faut le temps (beaucoup de temps apparemment) qu'elle soit "traitée".

Publié dans Société